Se confesser

RECEVOIR LE PARDON DE DIEU DANS LA SITUATION EXCEPTIONNELLE DE PANDEMIE DU CORONAVIRUS

Le carême est toujours centré sur le retour à Dieu, sur la conversion du cœur. Cette année, en raison de la mise en place du confinement pour limiter la propagation du COVID-19, il n’est pas possible de rencontrer un prêtre pour vivre le sacrement de la réconciliation, ni de participer à une célébration pénitentielle. Comment faire la paix avec le Seigneur, comment recevoir la grâce de son pardon ?

Une démarche nous est proposée dans le document ci-dessous :

La réconciliation

La réconciliation

Le sacrement de la Réconciliation et du pardon

Les prêtres sont là pour célébrer avec vous la miséricorde du Père.

Veuillez consulter le bulletin paroissial ou les panneaux d’affichage auprès des églises pour connaitre les horaires des célébrations, en particulier avant les fêtes.

Un prêtre est à votre disposition :

  • à l’église de Nozay, le jeudi soir, une demi-heure avant la messe (17h 30 en hiver ou 18h en été)
  • à l’église de Derval, le samedi de 9h à 10h

Extrait de l’édito n° 4 – 2015

Les quatre « C » pour une vraie confession

Complet = ne rien cacher volontairement, pour cela, commencer par ce qui pèse le plus, et faire un bon examen de conscience avant, cela peut paraître enfantin de le préparer par écrit, mais cela tombe bien : on ne se confesse bien qu’avec un cœur d’enfant !

Concret = on confesse des faits et non des tendances et des sentiments. Se confesser des actes passés, cela aide à tourner la page, s’exprimer au présent peut être désespérant.

 Concis = ce n’est pas un rendez-vous chez le psy pour raconter sa vie, il y a peut-être d’autres pénitents qui attendent (par exemple au samedi du pardon). Même si la confession fait du bien, cela ne sert pas d’abord à çà. Il est possible de poser une question, recueillir un conseil, on peut aussi parler à un prêtre à un autre moment, être concis.

Clair = appelons les choses par leur nom, sans enrober, sans trop de détails, mais sans masquer les circonstances. Dire « je » et non pas « on » …